Content manager / Rédaction web en indépendant

Vous vous êtes décidé : après avoir listé tous les + et tous les -, vous avez choisi d’exercer votre métier de content manager / rédacteur web en indépendant plutôt qu’attaché à une entreprise. Vous devez savoir que les deux formes d’activité sont très différentes.

Un discours adapté à l’Internaute plutôt qu’à l’entreprise

Quand vous faites partie d’une société vous travaillez dans un seul domaine. Votre entreprise est distributeur d’objets connectés, par exemple ; rapidement, vous faites la distinction entre tel ou tel objet hyper technique. En indépendant, non, mais votre discours est plus adapté à un internaute moyen car il aura du recul sur le produit. Vous vous mettez dans la peau d’un acheteur, vous vous posez les mêmes questions que lui.

 

Salarié, vous êtes dans les locaux, vous discutez avec les collègues à la machine à café : vous avez d’emblée le ton « maison ». Indépendant, vous avez à utiliser autant de langages maison que de clients. S’adresser à une communauté d’hardcore gamers est autre chose que de s’adresser à une communauté de scrapbookers.

Les qualités linguistiques

Passer ainsi d’un langage à l’autre est un exercice qui s’apparente à la traduction : traduire c’est transposer un univers dans un autre univers. Il en va de même pour les catégories des acheteurs : le content manager saisit les univers, les codes, les références, le vocabulaire, la syntaxe, choisit les images adaptées à ses différents marchés.

 

Maîtriser les niveaux de langue est indispensable. Le langage familier est limité à certains sites. Le langage soutenu est déplacé auprès d’internautes jeunes, et au contraire bienvenu pour des contenus complexes, tels que ceux qui sont destinés à des universitaires, par exemple. Dans la plupart des cas, c’est le langage courant qui convient, agrémenté ou non de petits décalages.

Les aides numériques pour le contenu

Un bon syndicateur de news est indispensable à un indépendant. Il permet de proposer des contenus à vos clients sans faire de veille particulière. Personnellement j’utilise Netvibes. J’ai un tableau de bord ou « dashboard » par client. Avoir plusieurs dashboards force à faire la synthèse d’un domaine et donc à être plus efficace.

 

Un bloc-notes en ligne fait gagner du temps. Un client vous demande un article sur un sujet bien précis : vous repérez les pages Internet pertinentes par rapport à votre sujet, vous les rassemblez dans un carnet de notes. J’ai adopté Evernote ; quand j’ai toutes les données pour mon article, je fusionne les pages en une seule note. Cette note sera mon document de travail : je la surligne, je la commente, je la mets en ordre, j’y fais de la recherche hypertexte.

 

En parlant technique, pensez à vous former en HTLM de manière à créer par vous-même des newsletters si on vous le demande.

 

 

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *